Une poule (blonde) à la pêche
Posté : mer. 04 août 2004, 16:00
Histoires de pêche…
Côté discus, certains s’étonnent que le groupe reste calme et que seul LE discus que vous voulez attraper se plaque, les autres restant à peu près paisibles (en tout cas, c’est souvent ainsi chez moi). Vu la taille des morceaux, l’homme finit en général victorieux, plus ou moins satisfait selon les traces laissées sur l’assiette. (c’est bien connu, les hommes font très mal la vaisselle, en général, il reste des traces surtout au dos de l’assiette – qui est sale quoique vous en disiez car quand on empile les assiettes sales, forcément, le dessous de l’assiette du dessus se salit au contact du dessus de l’assiette du dessous).
Mais côté apisto, c’est une autre histoire. Moi, ce qui m’étonne, c’est cette curiosité des ramirezis (qui ne sont pas des apistos, mais bon, on va faire semblant, d’accord ?), qui fait qu’il suffit de mettre l’épuisette à l’eau pour les attraper. Bon, faut pas traîner, sinon, ils partent se planquer – couillons, mais pas totalement – quoique, si vous replongez l’épuisette 1/4h après, les revoilà tous…
Et c’est encore plus surprenant pour moi, habituée à voir mes ramis « sauter » dans l’épuisette, de constater depuis 3 jours (2h30 lundi, avec vidange à ½ du 500 litres ; 1h mardi ; re-belote aujourd’hui) mon incapacité à chopper une p####n de femelle apistogramma, qui crèche pourtant dans un coin « facile » du bac. La pompe est décalée pour faciliter le passage de l’épuisette, j’ai lié pour les mêmes raisons les feuilles de l’échinodorus du coin, l’escabeau (moi être pas très grande) est placé en permanence depuis lundi dans le « bon » coin (pour la pêche, mais pas pour l’esthétique du salon), le bac est ouvert ; les tubes néons sont poussés, bref, y’a plus qu’à attendre que Madame se mette dans son coin…
8 fois par jour, je monte donc sur l’escabeau, et pour le moment, elle gagne haut la main… Elle n’hésite pas à forcer le passage vers l’épuisette, du genre à se diriger droit dessus pour bifurquer au dernier moment par le petit cm de vide laissé par l’épuisette qui a accroché une racine ou autre truc parfaitement inutile-qu’on-se-demande-bien-qui-l’a-foutu-là.
Bref, elle me fait suer, il me reste encore 3 jours avant de la refiler à Tontinou (bon débarras !!!) … si j’arrive à mes fins, ce qui n’est vraiment pas gagné.
Vive les bacs nus !!!
Côté discus, certains s’étonnent que le groupe reste calme et que seul LE discus que vous voulez attraper se plaque, les autres restant à peu près paisibles (en tout cas, c’est souvent ainsi chez moi). Vu la taille des morceaux, l’homme finit en général victorieux, plus ou moins satisfait selon les traces laissées sur l’assiette. (c’est bien connu, les hommes font très mal la vaisselle, en général, il reste des traces surtout au dos de l’assiette – qui est sale quoique vous en disiez car quand on empile les assiettes sales, forcément, le dessous de l’assiette du dessus se salit au contact du dessus de l’assiette du dessous).
Mais côté apisto, c’est une autre histoire. Moi, ce qui m’étonne, c’est cette curiosité des ramirezis (qui ne sont pas des apistos, mais bon, on va faire semblant, d’accord ?), qui fait qu’il suffit de mettre l’épuisette à l’eau pour les attraper. Bon, faut pas traîner, sinon, ils partent se planquer – couillons, mais pas totalement – quoique, si vous replongez l’épuisette 1/4h après, les revoilà tous…
Et c’est encore plus surprenant pour moi, habituée à voir mes ramis « sauter » dans l’épuisette, de constater depuis 3 jours (2h30 lundi, avec vidange à ½ du 500 litres ; 1h mardi ; re-belote aujourd’hui) mon incapacité à chopper une p####n de femelle apistogramma, qui crèche pourtant dans un coin « facile » du bac. La pompe est décalée pour faciliter le passage de l’épuisette, j’ai lié pour les mêmes raisons les feuilles de l’échinodorus du coin, l’escabeau (moi être pas très grande) est placé en permanence depuis lundi dans le « bon » coin (pour la pêche, mais pas pour l’esthétique du salon), le bac est ouvert ; les tubes néons sont poussés, bref, y’a plus qu’à attendre que Madame se mette dans son coin…
8 fois par jour, je monte donc sur l’escabeau, et pour le moment, elle gagne haut la main… Elle n’hésite pas à forcer le passage vers l’épuisette, du genre à se diriger droit dessus pour bifurquer au dernier moment par le petit cm de vide laissé par l’épuisette qui a accroché une racine ou autre truc parfaitement inutile-qu’on-se-demande-bien-qui-l’a-foutu-là.
Bref, elle me fait suer, il me reste encore 3 jours avant de la refiler à Tontinou (bon débarras !!!) … si j’arrive à mes fins, ce qui n’est vraiment pas gagné.
Vive les bacs nus !!!